Pas de banquise, pas d'ours

Pas de banquise, pas d’ours


L'avenir de l'ours polaire n'est pas des plus optimistes. Selon des estimations de l'Institut d'études géologiques américain (USGS) et de l'Union internationale pour la conservation de la nature, les deux tiers des 20 à 25 000 ours polaires vivant aujourd'hui risquent de disparaître du fait du réchauffement planétaire d'ici 50 ans. « Pas de banquise, ça veut dire pas d'ours polaires. C'est aussi simple que cela », explique Geoff York, spécialiste des ours polaires de WWF. Des études montrent que les glaces marines pourraient fondre en totalité pendant l'été dans l'Arctique à partir de 2020. L'ours polaire a besoin de la banquise, sur laquelle il chasse le phoque, pour survivre.

La banquise est donc indispensable à la préservation de l'espèce. L'ours polaire y chasse le phoque, ce qui lui permet de stocker les graisses dont il a besoin pour tenir l'hiver. Lorsqu'ils sortent de l'hibernation, certains se font surprendre par le recul prématuré des glaces. Ils ont alors le choix entre faire traverser la banquise à leurs petits. Mais les distances sont bien souvent trop importantes. Ou rester sur place et manquer de nourriture. Les ours polaires seraient aujourd'hui 15% plus légers qu'il y a 20 ans. Et le problème est le même à l'automne.

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# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:20

« 1 espèce sur 1000 disparaît chaque année »

« 1 espèce sur 1000 disparaît chaque année »
La biodiversité, c'est-à-dire la diversité des gènes, des espèces et des écosystèmes connaît une érosion sans précédent.

Ainsi, les espèces disparaissent à un rythme mille fois supérieur au taux d'extinction naturel et cette crise d'extinction sans précédent est due à l'activité directe ou indirecte des hommes.

L'indice planète vivante qui estime les effectifs de certaines populations d'animaux dans les forêts, dans les océans et côtes et dans les eaux douces, s'est réduit de 30% depuis les années 1970 .

Destruction et fragmentation des habitats, surexploitation par la récolte, la chasse, la pêche et le commerce, introduction d'espèces exotiques envahissantes, changements climatiques, pollution et gaspillage sont leurs principales causes de disparition.

A travers ses programmes de conservation des habitats dans les 235 écorégions du monde, le WWF nourrit l'ambition de conserver plus de 85% de la diversité biologique sur terre.

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# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:29

Pourquois s'investir ?

Pourquois s'investir ?
Parce que les menaces qui pèsent sur la planète sont réelles
et concernent tous ses éléments et tous ses milieux.

Parce que comprendre l'interdépendance des éléments, c'est comprendre que l'homme est à terme menacé.

Parce que seul l'homme a le pouvoir d'agir et d'inverser les cycles de dégradation qu'il a lui-même initiés.

Parce que l'entreprise, en tant que cadre de la vie humaine, tient un rôle majeur pour relever ce défi.

Respectons la Terre aujourd'hui pour continuer à en bénéficier demain.

# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:32

Maillons essentiels de la chaîne de la vie, les forêts jouent un rôle crucial dans le cycle de l'eau et la régulation des climats. Elles comptent parmi les écosystèmes les plus riches et les plus utiles de la planète, abritant plus de 50 % de la biodiversité terrestre. Pourtant, leur dégradation se poursuit à un rythme effréné. Chaque semaine, c'est près de 250 000 hectares de forêts tropicales qui se volatilisent. Or, on estime que 20% des gaz à effet de serre émis dans l'atmosphère proviennent de la déforestation. Et c'est à une exploitation forestière peu respectueuse de la nature et de l'homme, souvent illégale, ainsi qu'à des coupes sauvages pour installer des plantations industrielles, telles que le palmier à huile et le soja, qu'il faut imputer l'hémorragie des forêts et des milliers d'espèces qu'elles hébergent.

Maillons essentiels de la chaîne de la vie, les forêts jouent un rôle crucial dans le cycle de l'eau et la régulation des climats. Elles comptent parmi les écosystèmes les plus riches et les plus utiles de la planète, abritant plus de 50 % de la biodiversité terrestre. Pourtant, leur dégradation se poursuit à un rythme effréné. Chaque semaine, c’est près de 250 000 hectares de forêts tropicales qui se volatilisent. Or, on estime que 20% des gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère proviennent de la déforestation. Et c’est à une exploitation forestière peu respectueuse de la nature et de l’homme, souvent illégale, ainsi qu’à des coupes sauvages pour installer des plantations industrielles, telles que le palmier à huile et le soja, qu’il faut imputer l’hémorragie des forêts et des milliers d’espèces qu’elles hébergent.
Si en France les forêts augmentent en surface depuis la fin du 19ème siècle, à l'heure actuelle, seul 1% de ces écosystèmes est suffisamment protégé au nom de l'inestimable biodiversité qu'il abrite. En métropole française, plus de 200 espèces forestières sont menacées de disparition ou fortement fragilisées. Une situation préoccupante qui s'explique par l'application obstinée d'un modèle de gestion ayant tendance à uniformiser les milieux au détriment de la variété faunistique et floristique.. Par ailleurs, les besoins croissants de l'homme vis-à-vis de produits en bois papier, mais aussi en produits contenant de l'huile de palme ou en viandes nourries au soja, lorsqu'ils n'ont pas de garanties environnementales, contribuent également à la disparition accélérée de la biodiversité et à la déstabilisation du climat.

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# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:36

Les modèles utilisés pour prédire le réchauffement planétaire futur peuvent aussi être utilisés pour simuler les conséquences de ce réchauffement sur les autres paramètres physiques de la Terre, comme les calottes de glace, les précipitations ou le niveau des mers. Dans ce domaine, un certain nombre de conséquences du réchauffement climatique sont l'objet d'un consensus parmi les climatologues

Les modèles utilisés pour prédire le réchauffement planétaire futur peuvent aussi être utilisés pour simuler les conséquences de ce réchauffement sur les autres paramètres physiques de la Terre, comme les calottes de glace, les précipitations ou le niveau des mers. Dans ce domaine, un certain nombre de conséquences du réchauffement climatique sont l'objet d'un consensus parmi les climatologues
Le réchauffement climatique, également appelé réchauffement planétaire, ou réchauffement global[1], est un phénomène d'augmentation de la température moyenne des océans et de l'atmosphère, à l'échelle mondiale et sur plusieurs années. Dans son acception commune, ce terme est appliqué au changement climatique observé depuis environ 25 ans, c'est-à-dire depuis la fin du XXe siècle.

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) est chargé d'établir un consensus scientifique sur cette question. Son dernier et quatrième rapport, auquel ont participé plus de 2 500 scientifiques de 130 pays, affirme que la probabilité que le réchauffement climatique depuis 1950 soit d'origine humaine est de plus de 90 %. Ces conclusions ont été approuvées par plus de 40 sociétés scientifiques et académies des sciences, y compris l'ensemble des académies nationales des sciences des grands pays industrialisés.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:42

CHANGEMENT CLIMATIQUE

CHANGEMENT CLIMATIQUE
2009 est une année décisive pour la lutte contre les changements climatiques. A la fin de l'année se tiendra la Conférence de Copenhague, sous l'égide de l'ONU. La communauté internationale doit y trouver un accord pour répondre au péril climatique .

Notre planète s'échauffe anormalement, avec de très graves perturbations à l'avenir si nous ne réagissons pas : canicules et désertifications, inondations et tempêtes, disparition des glaciers et de la banquise, montée du niveau des mers... 1 million d'espèces animales et végétales pourraient disparaître en 50 ans et des millions de personne s seront affectées. Si rien n'est fait, jusqu'à un milliards d'êtres humains seront jetés sur les routes de l'exode climatique d'ici au milieu du siècle. Avec les problèmes alimentaires, sanitaires et sécuritaires que cela implique.

C'est l'accumulation dans l'atmosphère des
gaz à effet de serre qui perturbe le climat de la Terre. Ces gaz proviennent notamment de la plupart des activités humaines : transports, industrie, agriculture, production d'énergie, chauffage...

Il est impératif de changer nos modes de vie et de nous développer autrement pour réduire drastiquement ces gaz polluants et rétablir l'équilibre du climat.

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# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:49

MODES DE VIE DURABLES

MODES DE VIE DURABLES
En 1969, l'homme marchait sur la lune. Rien ne semblait devoir stopper la formidable progression de l'humanité vers la prospérité.

Pourtant, à l'entrée de ce troisième millénaire, un nouveau défi apparaît, engendré par notre consommation effrénée des ressources naturelles.

Les forces économiques mondiales qui provoquent, peu à peu, la destruction de la diversité biologique et des milieux naturels ne prennent que très exceptionnellement en compte les limites biologiques de la planète.

Depuis les années 70, nous avons dépassé la capacité de charge de la planète et vivons en " sur-régime ".

Résultat : une diminution spectaculaire de 30% des ressources naturelles de la planète en 30 ans : les écosystèmes forestiers ont été réduits de 12%, ceux d'eau douce de 50% et enfin, les écosystèmes marins de 30%
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:51

« Infiltrées dans nos produits de consommation courante, les substances chimiques polluent la planète et nuisent à notre santé »

« Infiltrées dans nos produits de consommation courante, les substances chimiques polluent la planète et nuisent à notre santé »
Dans notre vie de tous les jours, nous utilisons plus de 100 000 substances chimiques. La production mondiale de ces produits artificiels est ainsi passée de 1 million de tonnes en 1930 à plus de 400 millions de tonnes aujourd'hui.

D'origine urbaine, agricole et industrielle, ces substances sont le plus souvent invisibles. Elles sont pourtant présentes sur toute la planète jusqu'aux pôles dans les organismes des grands ours blancs ou des peuples Inuits, s'immisçant dans tous les compartiments de notre environnement : sol, eau et air. Elles contaminent ainsi les végétaux et les animaux. Et par l'air que nous respirons, les aliments que nous mangeons et l'eau que nous buvons, nous sommes ainsi tous infectés dès les premiers instants de notre vie dans le ventre maternel.

Or, les recherches scientifiques révèlent de façon de plus en plus explicite les toxicités d'un bon nombre de ces produits chimiques, que ce soit pour l'environnement ou la santé humaine. L'urgence absolue : que les textes réglementaires considèrent enfin l'ensemble du cycle de vie de ces pollutions et qu'ils mettent en place le principe de substitution pour remplacer les produits chimiques les plus préoccupants par des alternatives plus sûres pour notre santé et pour la planète que nous empruntons à nos enfants.

Le WWF participe activement à la mise en place du « Réseau Environnement Santé » qui regroupera ONG de protection de l'environnement, association de médecins, experts et associations de malades.
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# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:54

La mer n'est pas un puits sans fond

 La mer n'est pas un puits sans fond
70% de notre planète bleue est recouverte par les océans et les mers.


Pendant des siècles, l'humanité a considéré que l'océan était une ressource inépuisable, à même de nous nourrir et d'absorber nos déchets sans discontinuer.


Mais depuis 50 ans, nous mettons la vie des océans en péril par la pêche abusive, la pollution, la transformation des côtes sauvages en agglomération urbaine et industrielle, la destruction des récifs de coraux ou des zones de reproduction dont dépendent les espèces marines, y compris le poisson que nous pêchons. Partout sur le globe, les populations de poissons sont en chute libre.

Sur chaque océan, chaque jour, trop de navires traquent des poissons de moins en moins nombreux, alors qu'ils sont essentiels à la chaîne de la vie dans les océans.

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# Posté le dimanche 12 avril 2009 10:59

70 % de la surface de la planète est couverte par les océans mais seulement 3% de l'eau sur terre est douce, dont 88 % sont stockés dans les glaces des pôles. L'humanité ne peut accéder facilement qu'à 0,3% de l'or bleu, indispensable à sa survie.Sans compter que cette eau douce est répartie de façon très inégale selon les pays. 23 d'entre eux s'accaparent les 2/3 des ressources mondiales tandis que dans 26 autres, 250 millions d'habitants souffrent de pénuries graves. Les cours d'eau ne représentent que 0,001 % environ du volume total de l'eau douce sur terre. Ressource naturelle fragile, l'eau est la base de toute forme de vie . Habitat, « aliment », outil de production, moyen de transport et bien marchand, elle est tout cela à la fois. On en tire profit pour différents usages qui sont interdépendants :pour le bon fonctionnement de tous les écosystèmes (animaux et végétaux) , pour la boire et pour l'assainissement ,pour la production animale , la pêche, la pisciculture, l'agriculture pluviale ou irriguée de denrées alimentaires, de fourrages et de plantes fibreuses ,pour l'industrie, pour la production d'énergie et comme moyen de transport,En mouvement perpétuel au travers du « cycle de l'eau » , les écosystèmes d'eau douce (eaux courantes, zones humides, grands lacs, glaciers et calottes polaires) sont la clé du bon état de cette ressource. Ils rendent de nombreux services écologiques, donc économiques, tels que l'épuration de l'eau, son stockage, la régulation des inondations, la production de nourriture, la conservation de la biodiversité ainsi que des fonctions récréatives.

70 % de la surface de la planète est couverte par les océans mais seulement 3% de l’eau sur terre est douce, dont 88 % sont stockés dans les glaces des pôles. L’humanité ne peut accéder facilement qu’à 0,3% de l’or bleu, indispensable à sa survie.Sans compter que cette eau douce est répartie de façon très inégale selon les pays. 23 d’entre eux s’accaparent les 2/3 des ressources mondiales tandis que dans 26 autres, 250 millions d’habitants souffrent de pénuries graves. Les cours d’eau ne représentent que 0,001 % environ du volume total de l’eau douce sur terre. Ressource naturelle fragile, l’eau est la base de toute forme de vie . Habitat, « aliment », outil de production, moyen de transport et bien marchand, elle est tout cela à la fois. On en tire profit pour différents usages qui sont interdépendants :pour le bon fonctionnement de tous les écosystèmes (animaux et végétaux) ,  pour la boire et pour l’assainissement ,pour la production animale , la pêche, la pisciculture, l’agriculture pluviale ou irriguée de denrées alimentaires, de fourrages et de plantes fibreuses ,pour l’industrie, pour la production d’énergie et comme moyen de transport,En mouvement perpétuel au travers du « cycle de l’eau » , les écosystèmes d’eau douce (eaux courantes, zones humides, grands lacs, glaciers et calottes polaires) sont la clé du bon état de cette ressource. Ils rendent de nombreux services écologiques, donc économiques, tels que l’épuration de l’eau, son stockage, la régulation des inondations, la production de nourriture, la conservation de la biodiversité ainsi que des fonctions récréatives.
" Un joyau en péril "
Des menaces grandissantes pèsent sur les ressources en eau douce. La croissance démographique, l'intensification des activités économiques et l'amélioration générale du niveau de vie se sont traduits par un renforcement de la concurrence pour cette ressource limitée et par l'intensification des conflits d'usages au détriment des écosystèmes.

La préoccupation des hommes pour leur environnement est relativement nouvelle. Jusqu'au tout récent sursaut de conscience qui nous agite aujourd'hui, l'humanité a usé de la nature, allègrement et sans compter, aménageant largement les cours d'eau, rejetant sans scrupules effluents et déchets et drainant sans complexe et de façon systématique les zones humides.

Les fleuves et les rivières comptent parmi les milieux ayant le plus souffert des activités de l'homme. 25% des cours d'eau d'Europe occidentale et méridionale sont pollués à un niveau extrême. 50% des zones humides françaises ont disparu au cours des 30 dernières années. Depuis 20 ans, les eaux brutes, c'est à dire les eaux qui n'ont pas été « potabilisées » pour la consommation humaine, se dégradent de façon inquiétante. En cause : une politique agricole productiviste abusant des nitrates et des pesticides, la violation des réglementations en vigueur, un immense laxisme vis-à-vis du respect des seuils de production industrielle autorisés, une police de l'eau déficiente...

Le WWF-France agit pour :

- préserver les rivières vivantes

- préserver les zones humides

- gérer durablement la ressource en eau

- éduquer à la préservation de l'eau et des milieux aquatiques

- promouvoir une solidarité internationale respectueuse de l'eau et des milieux aquatiques

- gérer durablement le Bassin du Niger

- gérer durablement le Bassin du Mekong


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# Posté le dimanche 12 avril 2009 11:03